NBA, la valorisation de la réussite

Dimanche 25 Décembre. La télévision branchée sur Sport +, je regarde avec plaisir le « Christmas Special » que nous a conconcté la NBA pour la reprise du Championnat Américain de BasketBall. Plus de 7h de direct pour nous faire vivre la reprise de la Ligue Majeure de Basketball.

Lors du match des Los Angeles Lakers, je suis allé chercher le nom du coach qui a pris sa retraite en juin dernier, lors des PlayOffs 2011. Pour la petite histoire, il s’agit de Phil Jackson.

Mais ce qui m’a marqué, même si je l’avais déjà constaté auparavant, c’est la section « Maillots retirés ». Ici sont répertoriés tous les numéros qui ne sont plus disponibles pour les nouveaux arrivants dans les franchises. Ils correspondent aux joueurs les plus marquants de leur franchise. Par exemple, le 23 de Michael Jordan aux Bulls. C’est un Hall of Fame propre à chacune des franchises.

Les maillots retirés, Chicago Bulls

Les maillots retirés, Chicago Bulls

En Europe, et en particulier en France, nous n’avons pas ce culte de la réussite et de la personne. Nous n’avons jamais vu le numéro 7 de George Best ou de Cantona retiré des mailots de Manchester United, ou le numéro 14 de Thierry Henry ôté des maillots d’Arsenal.

Cela figure peut-être, en France tout du moins, un manque d’ambitions, un manque de compétitivité et finalement un manque de reconnaissance pour les joueurs qui auront laissé leur empreinte dans les résultats mais aussi dans les vestiaires de leur club.
Car quelle plus grande fierté pour un joueur que de voir un numéro, SON numéro, lui être attribué à tout jamais ?

Cela permet aussi aux nouveaux joueurs, issus du Centre de Formation ou transférés, de découvrir et de s’imprégner de la culture, de l’Histoire et des exploits des plus grandes figures du club. Aujourd’hui, de nombreux joueurs répètent jusqu’à l’épuisement qu’ils sont dans un club chargé d’histoire et qu’ils doivent s’en montrer dignes sans pour autant la connaître. Découvrir les maillots des grandes figures de l’équipe leur permettrait de mieux savoir où ils mettent les pieds et de se remémorer les exploits dont ils doivent être dignes. Comme dans le Centre d’Entraînement des Boston Celtics, où tous les joueurs et tous les titres majeurs de la franchise sont exposés, pesant de tout leur poids sur les épaules des joueurs actuels.

Pour le supporter aussi, cela facilite la transmission de l’Histoire de son club, car ce Hall of Fame retrace les plus grandes heures et les plus grands exploits de l’équipe.

D’un autre côté, dans un sport comme le football, il semble plus compliqué de retirer les numéros, tant ils sont emblématiques d’un poste et non d’un joueur.

Le jour où la FIFA autorisera les numéros supérieurs à 25 en Coupe d’Europe, ce rêve de Hall of Fame par club deviendra peut-être réalité.

À moins que ça ne soit plus simplement un sens du spectacle complètement absent de notre côté de l’Atlantique.

Beckham au PSG : quand le football est indécent !

Dès que j’allume ma télé, j’entends parler de la crise. La crise qui oblige tous les Français, tous les Européens, à se serrer la ceinture pour faire face à un avenir incertain.

Licenciements, fermetures d’usines, risque de banqueroutes nationales, tout porte à croire que l’Europe va bientôt s’effondrer.

Et parmi cette agitation frénétique, David Beckham arrive au PSG. Beckham va jouer 18 mois en Ligue 1. Et Victoria, sa femme, va écumer les grands magasins de la capitale.

Mais ce qui dérange, c’est le salaire proposé au Spice Boy. 800 000 € mensuels. Soit 14 400 000 € sur sa pige de 18 mois. Ou un salaire de près de 200 000 € par semaine !

800 000 € mensuels, David Beckham se demande comment Victoria va réussir à claquer autant d'argent tous les mois.

En période de crise, la publication de ce salaire astronomique relève plus de la bêtise pure et de l’erreur de communication qu’autre chose. Et permet aux journalistes de stigmatiser encore plus la bulle détachée de la vie réelle dans laquelle végète le monde du football. Crise ou pas crise, tant qu’on a de l’argent, on paye.

Il aurait sans doute été de bon ton de la part du Cheik Tamim bin Hamad al-Thani et de la Direction du club de taire cette somme.

Beckham au PSG, sera-ce une bonne affaire pour la Ligue 1 ? Seul Becks a la réponse. Mais nul doute que ses émoluments resteront en travers de la gorge de beaucoup de monde s’il venait à être décevant.

[Edit] Il n’a finalement pas signé à Paris.

Au ralenti, il y avait faute !

Qui n’a jamais entendu cette phrase, prononcée comme la sentence définitive d’un juge dans un tribunal, dans la bouche d’un commentateur de football ?

Cette maxime, répétée inlassablement par tous les commentateurs et consultants, donne du grain à moudre dans le débat « faut-il faire appel à l’assistance vidéo dans les cas litigieux ? »

À titre personnel, je suis opposé au recours à la vidéo dans le football. Pour plusieurs raisons.

La première, c’est que le football est un jeu de mouvements, dynamique, rapide et qui doit rester fluide. On se base souvent sur le rugby ou même le football américain (pour les amateurs de sports US) pour affirmer que le recours à la vidéo est inévitable si on veut voir le football continuer à progresser. Sauf qu’on oublie très vite que l’appel à la vidéo se fait uniquement sur des phases où le jeu a déjà été arrêté.

Alors, but ou pas but ?

Revenons quelques mois en arrière, lors du quart de finale de la Coupe du Monde 2010 entre l’Angleterre et l’Allemagne (score final 1-4). Au milieu de la 1ère période, le milieu anglais Frank Lampard tire, son ballon heurte la barre transversale, rebondit derrière la ligne et ressort du but. En toute logique, le but aurait dû être validé, mais l’arbitre a cru que le ballon était sur la ligne. Derrière, la National Mannschaft part en contre-attaque.
En admettant que l’Allemagne, sur la contre-attaque, marque un but.

Question : à quel moment doit-on interrompre le jeu pour vérifier que le ballon a franchi la ligne ?
– Lorsque le ballon sort des limites du terrain (touche, coup de pied de coin, coup de pied de dégagement, but adverse) ou lorsque l’arbitre interromp le jeu pour une faute ? Si le but est valable, on repart du milieu de terrain, tout en sachant que le jeu s’est poursuivi ? Si l’équipe adverse a marqué, doit-on annuler un but pourtant parfaitement valable ?
– Dès que l’arbitre a un doute, interrompant ainsi l’action adverse ? Dans le cas où le ballon ne serait pas rentré, comment justifier cet arrêt de jeu auprès de l’adversaire ?

La seconde raison qui fait que je n’approuve pas la solution vidéo, c’est que le football est un jeu de l’instant. Je m’explique. Lorsque l’arbitre prend une décision, bonne ou mauvaise, il le fait pour une raison qu’il pense juste. Une faute, un hors-jeu, un ballon sorti du terrain, etc. Les supporters râlent ou se félicitent, selon que la décision est en faveur de leur équipe ou non. Mais l’homme en noir va prendre, en fonction de la situation à laquelle il est confronté, de sa position par rapport à cette action, la décision qu’il va penser la plus juste. De temps en temps, les décisions ne sont pas les bonnes, mais cela fait partie du jeu. Dans le rugby aussi, des décisions sont prises qui prêtent à polémique, et personne n’en fait tout un fromage. Récemment, l’Aviron Bayonnais s’est vu annuler un essai valable pour un début d’échauffourée qui a débuté en dehors de l’action de jeu.

Il serait également intelligent de la part des commentateurs de football de cesser de réarbitrer toutes les actions de jeu à la faveur d’un sacro-saint ralenti, que chacun va interpréter selon ses penchants pour l’une ou l’autre des équipes, et qui va nous montrer un événement différent selon l’angle dans lequel est filmée l’action. Mais de toute évidence, pour bien vendre son produit (la Ligue 1 en l’occurrence), il est de bon ton de dénigrer chacune des décisions arbitrales, même quand l’homme en noir a pris la bonne décision. Sans oublier que l’arbitre ne dispose pas des fameux ralentis.

La troisième raison, c’est qu’il y aurait très rapidement des débordements. Dans quels cas utiliser la vidéo ? Pour valider ou annuler un hors-jeu ? Pour vérifier que le ballon a bien franchi la ligne ? Et puis rapidement, on va déborder sur les fautes dans la surface, les simulations et au final, on va se retrouver avec chacune des actions qui sera arbitrée à l’aide du ralenti, aimablement fourni par le diffuseur… et qui laissera à l’arbitre les plans qu’il voudra bien lui montrer, influençant ainsi les décisions.

À titre personnel, avant d’en arriver à la solution vidéo, il y a d’autres expérimentations à tenter. Donner plus de pouvoir aux arbitres de surface, par exemple, en les munissant d’un sifflet et en les habilitant à accorder un pénalty ou un coup franc. Tenter un arbitrage à 2 arbitres de champ, un dans chaque moitié de terrain, ce qui permettrait de rapprocher l’arbitre de la zone de jeu.

Ce ne sont que des idées parmi tant d’autres et je ne prétends en aucun cas avoir LA solution. Mais je ne pense pas que la vidéo rendra service aux arbitres.

Et puis, sans les erreurs d’arbitrage, comment joueurs, supporters et entraîneurs justifieront-ils les mauvais résultats de leur équipe ?

Et si tu n’existais pas…

Sans Diego Maradona (à gauche), Messi aurait-il été Messi ?

Pourquoi Messi existerait-il ?

Toute la planète football (moi le premier) s’extasie devant les exploits du lutin argentin du FC Barcelone, Lionel Messi. Au point même de le désigner meilleur footballeur de tous les temps. Il est vrai que ses dribbles, son attitude et son palmarès parlent pour lui.

Cependant, s’il a tout remporté, ou presque, avec le FC Barcelone (Liga, Champion’s League, SuperCoupe d’Europe, Coupe du Monde des Clubs, Coupe d’Espagne, Coupe du Roi, SuperCoupe d’Espagne), son palmarès reste vierge ou très aéré avec la sélection argentine.

Alors que les Platini, Zidane, Pelé ou Maradona ont tous remporté un trophée international majeur (Coupe du Monde et/ou Coupe Continentale), Messi est arrivé à une période où l’Albiceleste connaît un coup de mou. Mais la question ici n’est pas de savoir si Messi est le plus grand joueur de tous les temps.

La question qui me trotte dans la tête, c’est :

Messi aurait-il pu exister, nous surprendre et nous faire rêver à chaque fois qu’il touche le ballon comme il le fait actuellement, si les génies du football que sont Maradona, Pelé, Zidane, Platini, Best, et consorts, n’avaient jamais existé ?

La question peut se poser, tant on le sent inspiré par tous ces joueurs, et notamment par Diego Maradona. Des buts similaires, une conduite de balle très courte avec des changements de direction soudains, à l’instar de l’ex-star Argentine, la patte Maradona transpire au travers de Léo Messi. Lionel Messi a même réussi à reproduire quasiment à l’identique le but mythique que Maradona avait inscrit face à l’Angleterre lors de la Coupe du Monde 1986. L’adversaire n’était certes pas aussi prestigieux (il s’agissait de Getafe), mais la course était tout aussi magique.

Mais si Maradona n’avait pas été aussi performant, si tous ces joueurs n’avaient pas été les magiciens du ballon rond que nous connaissons et qui nous ont émerveillé, Messi aurait-il pu inscrire ses buts d’anthologie ? L’aurions-nous trouvé aussi efficace et extraordinaire ou simplement au-dessus du lot, mais sans plus ?

Aujourd’hui, nous sommes capables de dire Messi est meilleur qu’un tel ou un tel, parce que nous avons des points de comparaison et surtout parce que le joueur a pu s’inspirer des exploits de ces joueurs.

Peut-être que sans Maradona, Messi n’aurait été qu’un précurseur, un déclencheur, un point de départ au lieu d’être le Phénomène Messi.

Mais l’Histoire du football s’est écrite différemment. Tant mieux pour le spectacle.

Zagreb-Lyon, corruption or not corruption ?

Mercredi 6 décembre 2010, 22h45, Zagreb, Croatie. Les joueurs Lyonnais explosent de joie, ils viennent d’arracher la qualification la plus improbable de l’Histoire de la Ligue des Champions.

Avant ce match, l’Olympique Lyonnais n’avait que 8% de chance de se qualifier pour les 8ème de finale de la compétition la plus prestigieuse en Europe. Pour cela, il fallait que plusieurs conditions soient réunies :

– Que l’Ajax perde face au Real Madrid.
– Que Lyon gagne face à Zagreb.

Jusque-là, ces conditions n’ont rien d’extraordinaire.

– Que les scores de Real Madrid-Ajax et Zagreb-Lyon permettent aux Gones de combler un écart de 7 buts avec les Néerlandais.

Scores des 2 matches :
Real Madrid 3-0 Ajax
Zagreb 1-7 Lyon

Ces 2 résultats permettent à Lyon de souffler la 2ème place du groupe au nez et à la barbe des hommes de Frank De Boer.

On a déjà vu des scores importants en Ligue des Champions. Les 5, 6 ou 7-0 du FC Barcelone n’étonnent plus et, en 2004, l’AS Monaco de Didier Deschamps était allé s’imposer à La Corogne sur le score sans appel de 3-8. Mais dans ces 2 cas, les équipes avaient survolé la compétition et étaient parvenue en demi-finale, voire en finale.

Pour « l’exploit » Lyonnais, selon les termes de Jean-Michel Aulas, plusieurs éléments peuvent venir remettre en cause la « légitimité » de ce résultat.

La première, c’est le timing. On l’a vu lors des 5 précédentes journées des matches de poules, Lyon a eu énormément de mal à marquer. 0 buts face au Real Madrid et 0 buts face à l’Ajax Amsterdam, 2 buts au match aller à Gerland face à Zagreb… et là, BIM BAM BOUM, 7 buts en une soirée. La dernière soirée. Et même mieux, 7 buts en l’espace de 25 ou 30 minutes ! Si ce n’est pas du jamais vu, ça y ressemble beaucoup.

La seconde, c’est l’adversaire. Le Dinamo Zagreb traîne déjà quelques affaires dans lesquelles le club avait été accusé de corruption. En 2009, les Croates avaient été accusés d’avoir tenter de soudoyer un joueur Roumain du Timisoara pour qu’il provoque un pénalty.
De plus, le club se savait déjà éliminé (avec 0 points en 5 journées) alors que Lyon jouait sa survie, financière et dans la compétition.

La troisième, c’est l’enjeu financier. On vient de le voir, Lyon jouait sa survie financière lors de ce match. Le club est côté en bourse, les défaites en championnat et en Coupe d’Europe font chuter la valeur de l’action, les victoires la stabilisent ou la font grimper. L’action OL Group a connu une hausse de plus de 5% au lendemain de la qualification.
De plus, la multiplication des sites de paris en ligne a déjà conduit, sur les marchés asiatiques, à de la corruption à grande échelle. Certains matches de Coupe du Monde de Football ont été soupçonnés d’avoir été truqués pour favoriser les gros parieurs ou les différentes mafias qui existent en Asie.

L’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL) a ouvert une enquête sur les paris qui ont été faits EN FRANCE sur ce match et l’UEFA a déclaré avoir un dispositif qui permet de détecter les fraudes. L’UEFA. Ramification Européenne de la FIFA, laquelle ne parvient pas (ne veut pas ?) à identifier les tentatives de corruption au sein même de sa propre structure. Niveau crédibilité, on fait beaucoup mieux.

Sans pour autant arriver à dire que ce match à été acheté, truqué ou arrangé, de nombreux éléments nous poussent à rester vigilants quant au résultat en lui-même. Si c’est une très belle performance du sport Français, elle n’est reste pas moins suspecte.

En espérant de tout coeur que cette victoire ait été obtenue dans les règles de l’art.

Fou de foot, foot de fou !

Comme je vous le disais en présentation, je suis un grand amateur de foot. Si je suis supporter des Girondins de Bordeaux avant tout, je suis surtout amoureux du beau jeu, du spectacle offert par 23 acteurs qui travaillent tous les jours pour avoir des qualités athlétiques exceptionnelles.

Les produits dérivés dans une boutique de l'Olympique Lyonnais

Mais je trouve que, depuis l’arrêt Bosman qui permet à un joueur ou à un club de racheter les années de contrat restantes pour aller voir ailleurs si l’herbe y est plus verte et le chèque plus gros, le football s’est déconnecté de la réalité.

S’il doit nous permettre de nous évader pendant quelques heures, il se doit aussi d’être exemplaire. Or, aujourd’hui, ce n’est pas le cas.

Tout détailler dans le même article serait beaucoup trop long. C’est pourquoi plusieurs articles seront consacrés à ce sujet.

Pour débuter cette série, je voudrais aborder le sujet du marketing des joueurs de football.

Lors du recrutement d’un joueur, les dirigeants cherchent à voir comment rentabiliser son image. Non pas par les résultats sportifs, mais par l’exploitation marketing de la notoriété du joueur. L’exemple le plus récent est celui de Yoann Gourcuff, transféré des Girondins de Bordeaux vers l’Olympique Lyonnais pour près de 26 millions d’€uros à l’été 2010.

L’ancien joueur Girondin sortait de 2 saisons fastes, avec un titre de champion de France à la clé et une participation à la Coupe du Monde en Afrique du Sud. Ça, c’est pour le contexte.

Le jeune homme jouit d’un intérêt certain de la gente féminine et c’est cet intérêt de Jean-Michel Aulas a cherché à l’acquérir. Car, avant même sa venue, il avait déjà réfléchi à la façon dont il allait rentabiliser ce transfert.

Joueur accueilli comme une superstar, ventes de maillots, produits dérivés, allant des habituels t-shirt Homme ou Femme aux strings et aux produits adressés aux femmes, le plan marketing était déjà prêt à l’arrivée du joueur dans la capitale des Gaules.

Un autre exemple plus récent est celui du transfert possible de David Beckham au PSG. Le joueur Anglais est en fin de contrat avec les Los Angeles Galaxy, qu’il quitterait sur un trophée, la Major League Soccer.

S’il signe au Paris Saint-Germain, à 36 ans, ce n’est certainement pas pour l’aspect sportif, mais pour l’aspect financier et marketing. Cette arrivée permettrait au club de la capitale de se repositionner sur l’échiquier du football mondial et se présenterait comme un club attractif pour les meilleurs joueurs du monde. Les perspectives sportives n’ont été évoquées que pour balayer d’un revers de main les critiques sur l’intérêt réel de ce transfert.

Vous l’aurez compris à travers ces 2 exemples, l’aspect financier d’un joueur est évalué avant même l’apport de technique, de réalisme et d’efficacité qu’il pourra apporter à l’équipe.
La plus-value potentielle sur la revente du joueur est devenue plus décisive que la perspective de gagner des compétitions ainsi que les titres et le prestige qui y sont associés.
Mais n’est-ce pas « normal » dans un système qui rapporte plus d’argent aux clubs par l’achat, la commercialisation et la vente des joueurs que par la victoire et le triomphe dans les compétitions majeures ?

Allumer la lumière

Salut à tous !

Je m’appelle Mathieu, je vis à Bordeaux. Je suis diplômé en communication et multimédia.
Je suis surtout un amateur de sport, pratiquant le handball et fan de foot. Mon équipe favorite ? Le FC Girondins de Bordeaux !
À ce sujet, j’anime une émission WebTV autour des Girondins de Bordeaux. Nous y discutons et débattons des résultats, de l’attitude des joueurs, des transferts et de la politique du club et de son actionnaire.

Sur ce blog, j’espère vous faire partager mes coups de coeur, mes coups de gueule et mes interrogations sur le monde qui nous entoure.

Dans un monde où tout va de plus en plus vite, où une quantité inimaginable d’informations sont échangées chaque jour, où il est de plus en plus difficile de comprendre où nous allons, je souhaite allumer ma lanterne, comme beaucoup d’autres avant moi, pour tenter d’éclairer un chemin.

Je ne sais pas où cela nous mènera, mais je souhaite de tout coeur que ça ne soit pas dans un mur.

Sur ce, je vous souhaite une bonne journée/soirée.